La Lettre
Histoire de la marque
Chapitre 01
Un voyage dans le Sud.
Tout a commencé par un voyage. Le soleil, l'air chaud, et surtout — une énergie dans les rues que je ne retrouvais nulle part ailleurs. Des couleurs, des matières, des silhouettes qu'on ne voit pas dans les grandes enseignes. Le Sud avait quelque chose que Lyon n'avait pas.

Chapitre 02
La chasse aux petites boutiques.
À chaque séjour, j'avais un rituel : partir à la recherche de ces petites boutiques indépendantes, vivantes, loin des chaînes et du conformisme. Des endroits où chaque pièce raconte quelque chose. Où les gens derrière le comptoir ont une vraie vision. C'est là que la mode m'a vraiment parlé pour la première fois.

Chapitre 03
Lyon méritait mieux.
De retour à Lyon, le contraste était saisissant. La mode y semblait plate, prévisible. Personne ne prenait de risques. Et c'est là que la question s'est imposée, simple et évidente : pourquoi pas ramener ça ici ? Pas copier — transposer. Apporter cette diversité, cette vie, cette liberté de style dans ma ville.

Chapitre 04
Marginal est né.
Marginal, c'est ce pont entre deux mondes. Une sélection pensée pour ceux qui refusent le banal, qui cherchent quelque chose de vrai dans ce qu'ils portent. Une boutique indépendante, vivante — comme celles qui m'ont inspiré. Juste à Lyon, cette fois.

Chapitre 05
Un mot trouvé dans une conversation.
La marque s'appelait Kontrast, à l'origine, j’ai toujours pensé que c’était le mot qui me définissais le mieux. Un nom qui portait déjà quelque chose d'essentiel : l'idée qu'ici, on ne s'enferme dans aucun style. Qu'on choisit une pièce parce qu'elle fait battre le cœur, pas parce qu'elle rentre dans une case.
Un soir, j'ai posé une question à mon mari. Simple, presque en passant : si c'était lui, comment il appellerait la marque ? En me connaissant. Il n'a pas hésité. Il a dit : "Marginale."
Ce mot-là, dans sa bouche, c'était un portrait. Et je voulais que cette marque me ressemble à 100 %. Alors elle s'est appelée Marginal.
"Être marginal, ce n'est pas être en dehors. C’est assumé qu’on est pas dans le moule."
Avec sincérité,
Marginal Club